Coquelicots, cerisiers et carriole : road trip printanier dans le Luberon

En ce tout début du mois de juin, Oh My Alps a rencontré Caroline, une jeune maman passionnée de vélo et des Alpes, qui est partie cinq jours au cœur du Luberon, pour profiter du soleil et d’un puzzle de paysages croqués de lumière. Retour sur son road trip “dolce-vita”.

1 – Bonjour Caro, le Luberon et toi, c’est une grande histoire ?

Ça va le devenir ! C’était la première fois que je prenais le temps de découvrir ce petit coin de paradis. Outre le paysage grandiose, c’était une occasion rêvée de passer du temps avec ma famille.

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La carriole s’envole vers Rustrel et ses ocres en farandole

2 – Quelles ont été les premières sensations en arrivant dans la Vallée d’Apt ?

C’était tout d’abord le soulagement de voir le soleil du Vaucluse après un printemps assez pluvieux et la neige une semaine avant en Chartreuse (Merci pour cette page météo). Dès les premiers instants, l’envie de remonter sur le vélo, assoupi depuis l’automne dernier, est redevenu très présente dans notre esprit.

Vous voulez faire comme Caro cet été ? Toutes nos idées séjours entre lavande et coquelicots.

3 – Du coup, tu as fais de nombreuses balades en vélo et en carriole ?

On a fait trois journées entières avec pause pique-nique depuis Apt. C’était le baptême de cette nouvelle carriole pour mes filles ! Le premier jour, nous avons mis les voiles vers les villages perchés baignés de vitamine D ! Nous avons fait la boucle Saignon – Auribeau – Castellet et le retour par la vélo route du Calavon.

Le lendemain, découverte des ocres avec Rustrel et son ambiance de Far West. Puis le dernier jour, on a mis le cap sur Lacoste et Bonnieux, blotti sur la face Nord du Luberon. On a fait 45 kilomètres de pur bonheur entre vignes et cerisiers. Ce qui m’a le plus marqué, c’est l’intensité des champs de coquelicots grenats de part et d’autre des petites routes. Même si c’est le pays de la lavande, le coquelicot se défend bien dès les premières belles journées de mai.

4 – Si “Le Luberon” pour toi était… un verbe ?

Rouler car le territoire est fabuleux pour les cyclistes de tous niveaux. La Vallée d’Apt possède un relief vallonné qui est parsemé de panoramas “cartes postales” et de petits villages hors du temps.

5 – Si “Le Luberon” était… trois couleurs ?

Le vermillon pour le paysage, la menthe à l’eau pour la nature en effervescence et l’azur pour le ciel si particulier qui confère au Lubéron, un petit goût d’œuvre d’art.

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6 – Si “Le Luberon” pour toi était… un art ?

L’art de prendre le temps et de contempler. D’ailleurs sur les routes que nous avons sillonné, il n’était pas rare de croiser des peintres au milieu des champs pour capturer l’instant et l’espace.

7 – Si “Le Luberon” pour toi était… une musique d’ambiance à emporter sur les routes ?

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